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LES CONSEILS DE NICE SOLS SYSTEM
Chez Nice Sols System, nous aimons partager et transmettre nos conseils. Dans le contexte économique actuel, vous pourriez être tenté de rénover vous-même votre parquet. Même si nous recommandons bien sûr de faire appel à nos services, les bricoleurs avertis, habitués à utiliser une ponceuse à bande ou une ponceuse rotative, pourront trouver dans les conseils suivants des informations précieuses.
Ces recommandations vous aideront à éviter les erreurs les plus courantes et, qui sait, pourraient même inspirer certains prétendus « ponceurs professionnels ».
1 – DIAGNOSTIC DU PARQUET (nature, état, humidité)
NATURE ET HISTORIQUE DE VOTRE PARQUET
Avant de rénover un parquet, il est essentiel d’identifier l’essence du bois et le type de parquet. Il est également très important de connaître son historique de ponçage, car cela permet d’éviter des erreurs irréversibles.
Si vous avez un ancien parquet en chêne, il s’agit très souvent d’un parquet massif. Cela signifie que toute l’épaisseur du parquet est composée de bois noble. Même s’il a déjà été poncé une ou plusieurs fois, il reste généralement suffisamment de matière pour effectuer un nouveau ponçage sans risque.
En revanche, le parquet contrecollé est différent. Contrairement au parquet massif, seule la couche supérieure est en bois noble, et celle-ci est relativement fine (environ 2,5 mm). Dans ce cas, si le parquet a déjà été poncé, un nouveau ponçage devient risqué. En effet, vous pourriez poncer jusqu’à traverser la couche de bois et atteindre le support en dessous, ce qui endommagerait définitivement le parquet.
ETAT DE VOTRE PARQUET
Avant d’entreprendre des travaux de ponçage et de vitrification de votre parquet, il est essentiel d’en analyser l’état afin de prendre la bonne décision : votre parquet mérite-t-il réellement une rénovation ?
En effet, même si vous envisagez de réaliser ces travaux vous-même, la rénovation représente un coût non négligeable. Celui-ci inclut notamment la location du matériel (ponceuse à bande ou ponceuse rotative — nous recommandons l’utilisation d’une ponceuse rotative telle que la KLINDEX TIMBA, disponible à la location auprès de notre partenaire GIORDA), l’achat des abrasifs, d’une ponceuse d’angle et de bordure, ainsi que des outils d’application (pinceau, rouleau spécial parquet).
À cela s’ajoutent les produits de finition indispensables : fond dur et vernis, liant, ..ainsi que les frais logistiques éventuels, comme le transport du matériel.
Il existe un contrôle visuel simple à réaliser, mais il est indispensable de vérifier la présence éventuelle d’humidité. Si votre parquet présente des zones très foncées — notamment sous des radiateurs à eau ou au centre de la pièce — cela indique que le sol a subi une exposition à l’eau (dégât des eaux ou humidité persistante). Dans ce cas, un simple ponçage ne permettra pas d’éliminer ces zones noircies. La présence de « sillons » circulaires est une preuve d’ancienne trace d’humidité (ces sillons circulaires sont tracés par des vers à bois.)
L’achat ou la location d’un testeur d’humidité est donc indispensable. En effet, le ponçage d’un parquet présentant de l’humidité n’est pas en soi problématique. En revanche, l’application d’une vitrification sur un parquet soumis à une humidité permanente pose de réelles difficultés : le vitrificateur risque de former des taches ou des défauts d’aspect quelques semaines après son application. Si vous avez des impacts importants nous verrons qu’il est possible de les reboucher ou de faire un masticage général si vous souhaitez « remplir » des espaces trop important entre 2 lattes.